Si l’on est victime de dérives que faut-il faire ?

Seule la personne concernée peut réellement agir : quitter le groupe si elle se sent en danger, prendre contact avec un service juridique, un service social ou un service hospitalier. Il peut également être utile de contacter le CIC pour s’informer sur le groupe, savoir par exemple s’il a déjà fait l’objet de plaintes ou de poursuites, mais également pour signaler les dérives constatées.

 

La marge de manœuvre des proches est en revanche faible, surtout lorsque la personne concernée ne veut ni quitter le groupe ni porter plainte. Dans ce cas, il est très important que les proches maintiennent le dialogue. Pour cela, ils doivent faire attention à ne pas porter de jugement de valeur. Nous leur recommandons par exemple d’éviter d’utiliser le mot secte qui est péjoratif et stigmatisant. Dans certaines situations et avec l’accord de la personne concernée, nous conseillons aux parents ou amis de rencontrer les responsables de l’Eglise ou du groupe pour leur faire part de leurs inquiétudes.